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Gagner en autonomie fourragère pour réussir sa conversion bio

Eleveur laitier dans le Pas de Calais, Marc de Montigny est en train de convertir son exploitation à l’agriculture biologique. Pour réussir ce changement, il mise sur un gain d’autonomie fourragère.

Optimiser ses prairies pour produire du « lait à l’herbe »

Rénold Ducloy, a fait le pari de s’installer en élevage laitier à l’herbe. Pour y arriver, il améliore d’années en années, la qualité et la gestion de ses prairies.

Assurer la productivité de ses prairies

Avec ses 3 associés, Nicolas Leduc, éleveur dans le Nord, produit et transforme du lait bio. Avec une ration basée sur l’herbe, la gestion des prairies est essentielle. Pas facile quand le climat joue avec les extrêmes.

« La prairie, ça se cultive »


Arnaud Vanhoutte est un polyculteur-éleveur qui aime ses brebis. Son cheptel fait 600 têtes. Sa Surface Agricole Utile (SAU) est de 120 ha sur lesquels il cultive ses cultures de vente, blé, escourgeon, pois de conserve et betterave et ses prairies, temporaires (entre 5 et 15 ha), permanentes (15 ha) et ses dérobées qui suivent ses escourgeons (entre 15 et 20 ha). Car ce qui intéresse Arnaud dans la prairie, « c’est que ça se cultive ! »

Eleveur laitier avec un système fourrager intensif, c’est possible !


Mathieu et son épouse Christelle travaillent avec un système fourrager intensif. Ils montent en lait tous les ans et en quelques années, ils sont passés de 40 ares par vache à 20/25 ares par vache sans augmenter sa surface en maïs ni ses achats. C’est donc le travail sur leurs prairies qui leur a fourni les stocks nécessaires à cette intensification.

À la recherche de l’autonomie alimentaire


Depuis quelques années maintenant beaucoup d’éleveurs se sont engagés dans une démarche d’autonomie alimentaire grâce aux cultures fourragères. Beaucoup de progrès ont été réalisés et certains éleveurs réfléchissent déjà à comment libérer de la surface pour des cultures de ventes tout en maintenant cette autonomie. Herb’actifs est allé à la rencontre M.Thomas Gobaille installé en EARL à Origny en Thiérache, région du maroilles où les prairies permanentes sont omniprésentes. 

La betterave fourragère, à la racine d’une viande haut-de-gamme ?

Comment développer un circuit court, y compris à Paris avec des boucheries haut de gamme ? En frappant aux portes !», réplique Guillaume Deslandes. Présent au Salon de l’Agriculture à plusieurs reprises, pour représenter les races du Royaume-Uni, il est entré en contact avec des boucheries de renom. Dans le même temps, il prospecte sur sa région, en Bretagne. Le virage d’une production standard à une approche centrée sur la qualité a été négocié en douceur. Il réalise aujourd’hui 70 % de ses ventes en circuits courts et vise les 100 % à un ou deux ans.

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