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| 100 % herbe et 100 % plein air ces limousines qui adoptent le régime Reveilhac… | |
| Chez Jean-Baptiste et Nathalie Reveilhac, les limousines suivent un régime spécial : que de l’herbe et dehors toute l’année. Depuis l’an passé, le renouvellement des prairies a débuté et avec lui, une réflexion pour les rendre plus productives. | |
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| De l’herbe et du bon air. Voilà, pour Jean-Baptiste et Nathalie Reveilhac, la recette pour élever au mieux leurs limousines, toutes inscrites au Herd Book. Chez eux, à St-Amand-Jartoudeix, dans la Creuse, les 185 hectares de l’exploitation sont entièrement consacrés aux prairies. Bien que peu chargées (160 UGB pour 185 ha), certaines parcelles commencent à se fatiguer un peu. « La plupart sont très anciennes, explique Jean-Baptiste. Le retournement peut dater de 10, 20 voire 50 ans ! L’an passé, j’ai acquis une charrue. Après quelques loupés à l’automne, je pense avoir plutôt bien réussi les 10 ha semés au printemps. Un mélange de ray-grass anglais, de trèfle blanc et de dactyle implanté avec un semoir combiné à une herse après retournement de la parcelle par un labour. Sur une base de 25 à 30 kg/ha, j’ai mélangé 15 kilos de dactyle, 8 de ray-grass et le reste en trèfle blanc ». Jean-Baptiste réalise aussi du sursemis là où les parcelles ont été fortement endommagées par les animaux en hiver. > Doper le stock de foin Depuis la reprise de l’exploitation familiale en 2006, le système a évolué. « Mon père possédait moins d’animaux : du coup, le chargement était encore moins important que maintenant, explique Nathalie. Nous aimerions, dans les mois qui viennent, passer de 110 à 150 vêlages par an. Une option qui pourrait se faire en même temps que la reprise de 30 ha. Ce qui nous permettrait peut-être d’augmenter le nombre d’hectares dédiés à la fauche : 10 ha uniquement pour cet usage et 70 ha en mixte, avec le pâturage ». Tous les animaux sont nourris au foin l’hiver et certaines années, le stock n’est pas suffisant. « Ce fut le cas en 2009 où l’hiver avait débuté de bonne heure et le printemps s’était installé tardivement », se souvient Jean-Baptiste. « Du coup, le stock de foin a été entamé de bonne heure et au final, il a fallu en acheter ». Pour y remédier, Jean-Baptiste prévoit aussi de tester les mélanges pour doper les rendements. Il pense par exemple au mélange ray-grass hybride associé à trois trèfles. Dans les prairies pâturées, Jean-Baptiste aimerait aussi tester l’introduction de trèfle violet. « Mais pour l’heure, ne disposant pas d’une faucheuse-conditionneuse, j’ai peur de trop perdre en rendement et en qualité », explique-t-il. |
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